1. Coin des actus
  2. Les pays où travaille UNICEF

Les pays où travaille UNICEF

  • Les Kids au Soudan

    Le Soudan est à la fois le plus grand pays d’Afrique et le plus grand pays arabe. Les états voisins sont l’Ethiopie, l’Erythrée, le Tchad, L’Egypte, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, l’Ouganda, la Libye et le Kenya. Depuis des siècles, le Soudan est le trait d’union entre le Moyen-Orient et l’Afrique. Le pays a beaucoup de problèmes, la guerre civile et la famine étant les principaux. Beaucoup d’enfants sont forcés de faire la guerre au sein des différents factions armées qui se battent. Heureusement, ces dernières années, on a pu en libérer beaucoup. Et pourtant, aujourd’hui encore, on compte 300.000 enfants soldats à travers le monde.

    UNICEF Belgique soutient un projet pour que les enfants soldats du Soudan puissent retourner vivre dans leurs familles.

    Le témoignage de John

    « Je m’appelle John et je vis au Soudan. Je n’ai que 10 ans, mais j’ai déjà été soldat. Heureusement, ce cauchemar est fini et j’ai pu rentrer à la maison. Aujourd’hui, je vais même à l’école. Etre soldat, c’est horrible. Je ne désire qu’une chose : un nouvel avenir. »

     
  • Les Kids en Moldavie

    La Moldavie se trouve près de l’Ukraine et de la Roumanie. Ce n’est pas si loin de la Belgique. C’est une jolie région, avec des bois et des collines. Mais les gens sont très pauvres. Tellement pauvres que les parents ne peuvent pas toujours s’occuper de leurs enfants, même si c’est la chose qu’ils souhaitent le plus au monde. Voilà pourquoi ils sont nombreux à trouver refuge dans les institutions ou même dans la rue.

    UNICEF Belgique aide les enfants qui sont pris en charge par des institutions en Moldavie.

    Moldavie

     
  • L’UNICEF sur le terrain en Haïti

    Comme tu le sais sans doute déjà, un terrible tremblement de terre a frappé Haïti le 12 janvier 2011, détruisant de nombreuses maisons et faisant des milliers de victimes. La situation est catastrophique pour les habitants.

    Depuis le 13 janvier, l’UNICEF a installé des réservoirs d’eau dans les 17 zones de Port-au-Prince afin de servir 140.000 personnes. L’UNICEF a aussi fourni plus de 150.000 bouteilles d’eau. Les spécialistes WaSH font tout pour remettre le système de distribution d’eau en état au plus vite.

    L’UNICEF va mettre en place une campagne de vaccination contre la rougeole et contre la diphtérie-tétanos-polio, en collaboration avec l’équipe départementale du Ministère de la santé.

    Dans des centres ouverts par l’UNICEF, les enfants ayant perdu leurs parents sont identifiés, enregistrés et pris en charge. De plus, les aliments thérapeutiques sont disponibles pour prévenir la malnutrition.

    Le plus rapidement possible, des classes temporaires pour aider les enfants à retrouver une vie plus normale seront installées.

    UNICEF Belgique a réalisé un dossier qui te permettra d’en apprendre plus sur la manière dont les organisations travaillent lors des situations d’urgence. Tu peux le commander gratuitement en envoyant un e-mail à Marie D’Haese : mdhaese@unicef.be

     
  • Les Kids en Belgique

    Fais entendre ta voix !

    "WHAT DO YOU THINK ?"

    Cela signifie en français : "Qu’en penses-tu ?"

    Ce projet a été lancé en 1999 par UNICEF Belgique.

    Son but : Promouvoir les droits à la participation et à l’expression des enfants et des jeunes. Plus précisément, leur offrir de nouvelles possibilités d’exprimer leurs opinions dans le processus de rapportage prévu par la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (1989) et vers les décideurs politiques en Belgique.

    Le projet s’adresse à tous les enfants et à tous les jeunes de Belgique. Quelle que soit leur origine ou l’endroit où ils vivent.

    Pourquoi participer ?

    1. Tu es jeune et personne ne sait mieux que toi comment tu vis et ce que tu penses.
    2. Tu as le droit de t’exprimer et de participer.
    3. La Convention relative aux droits de l’enfant te donne ces droits.
    4. Exprime ton opinion et participe aux décisions qui te concernent.
    5. On ne peut pas ignorer ta voix !

    Questionner les jeunes porteurs d’un handicap

    Le projet "What Do You Think ?" organise un grand questionnement des jeunes porteurs d’un handicap. Il est ouvert à tous les jeunes avec un handicap entre 12 et 18 ans et a lieu du 1er octobre 2005 au 30 mars 2006. Ce questionnement vise à encourager les jeunes à s’exprimer sur ce qu’ils pensent et ce qu’ils vivent afin de recueillir leurs sentiments, leurs impressions, leurs attentes. Le but principal est de permettre à ces jeunes de participer et de s’exprimer mais aussi de mieux faire comprendre ce qu’ils vivent.

    "What Do You Think ?" collabore avec de nombreux partenaires : parents, associations, écoles, personnes spécialisées sur la question du handicap mais aussi avec les jeunes eux-mêmes.

    Prendre au sérieux les témoignages des jeunes !

    Les jeunes peuvent s’exprimer de différentes manières : via un questionnaire ou des discussions de groupe. Mais les jeunes peuvent aussi s’exprimer via des dessins, des photos, des vidéos,... Une enquête spécifique auprès des jeunes les plus vulnérables a également lieu en collaboration avec l’Université de Gand.

    Vous trouverez plus d’informations sur ce questionnement sur le site www.whatdoyouthink.be ou via info@whatdoyouthink.be (Tél : 02/230.59.70 et fax : 02/230.34.62)

    Le témoignage de Inge

    « Salut, je m’appelle Inge, j’ai 15 ans et je vis en Belgique. Est-ce que tu veux participer au projet "What Do You Think" de l’UNICEF ? Je trouve ce projet très important, car il permet aux enfants et aux ados de se faire entendre. En plus, je voudrais apprendre aux autres enfants à quel point les droits des enfants sont essentiels. Et qu’il faut pouvoir exprimer son opinion.
    Il est plus que temps que les adultes nous écoutent, car nous avons des choses importantes à dire : les droits de TOUS les enfants doivent absolument être respectés, aussi ceux des immigrés, des réfugiés, des handicapés et des enfants qui vivent dans des institutions. Tous les enfants et tous les droits ont la même importance. »

     
  • Les Kids au Malawi

    Le Malawi est un pays au milieu de l’Afrique et il est environ cinq fois plus grand que la Belgique. Le Malawi n’est pas très connu des touristes mais les gens qui y sont allés disent que c’est le ‘cœur chaud’ de l’Afrique. Est-ce parce qu’il y fait toujours chaud ? Peut être, mais surtout : les gens y sont très accueillants !

    Le Malawi n’a pas d’accès à la mer mais il y a un très grand lac, le lac Malawi, qui est aussi grand que la Belgique. Tu pourrais imaginer qu’il y a donc assez d’eau , mais ce n’est pas le cas. Presqu’une école sur quatre n’a pas d’accès à l’eau potable et en moyenne il n’y a qu’une toilette pour 150 élèves ! Par conséquence, peu d’enfants vont à l’école : ils doivent marcher longtemps pour aider leurs parents à chercher de l’eau et , par conséquence n’ont pas le temps pour aller à l’école. Le Malawi est le douzième pays le plus pauvre dans le monde et plus de la moitié de la population sont des enfants.

    Il n’y a pas beaucoup de guerres ou de conflits violents au Malawi mais plutôt des catastrophes naturelles. Cela veut dire que de la sécheresse, des inondations en des maladies causent beaucoup de problèmes.

    UNICEF Belgique veille à ce que les enfants du Malawi aient accès à de l’eau potable et à des toilettes à l’école. UNICEF creuse des puits pour que les villageois doivent marcher moins loin pour aller chercher de l’eau. Ainsi, les enfants ont plus le temps pour aller à l’école. UNICEF donne aussi des formations aux enseignants (oui, les maîtres doivent aussi aller à l’école parfois !) sur l’hygiène. Ensuite, à l’école, les instituteurs apprendront aux enfants de toujours se laver les mains avant de manger ! Tu le fais, toi aussi ?

    © UNICEF/ Elke Ijzerman

    L’histoire de Fanny

    © UNICEF/ Elke Ijzerman

    Fanny Banda a 12 ans et habite chez son beau-père avec ses deux sœurs et sa maman. Ses deux frères habitent dans un village plus loin chez une tante.

    A l’école, elle est en 6e année et elle rêve de devenir pilote. Il y a plus de 400 enfants dans son école mais il y a seulement 4 enseignants.
    Pour arriver à l’école, elle doit marcher plus d’une heure et demie chaque jour.

    Il n’y a pas de toilettes ou points d’eau dans son école. Il n’est donc pas possible de boire quelque chose pendant la pause. Et jouer dans les buissons autour de l’école est exclu car les enfants y vont aux toilettes.

     
  • Les Kids en Inde

    L’Inde est un pays au Sud de l’Asie et plus d’un milliard de gens y vivent. Au nord, le pays touche le Pakistan, la Chine, le Bhutan, le Népal, le Bangladesh et le Myanmar.

    Bombay est la ville la plus grande, mais la capitale est New Delhi. La plupart des gens y parlent l’anglais mais la langue nationale est le Hindi.

    Il y a beaucoup de communautés autochtones en Inde (ce sont les habitants originels d’un pays et souvent, c’est souvent la minorité d’une population) qui sont discriminées : leurs enfants n’ont pas d’accès aux services de santé, sont moins formés et ont moins de probabilités de survie.

    UNICEF veille à ce que tous les enfants en Inde puissent aller à l’école, malgré leurs ascendances.

    L’histoire de Ichhabati Jhadia

    Ichhabati Jhadia a 11 ans et appartient au groupe ethnique « Paroja ». Avec une amie, elle va à l’école dans un village de Koraput. A la maison, elle parle le desia, une langue parlée par différents groupes ethniques. Grâce à son amie, elle a très vite appris la langue officielle de l’Etat d’Orissa : l’orya. Heureusement pour elle car à l’école, les professeurs n’enseignent que dans cette langue. D’autres enfants en classe ne la comprennent pas parce qu’ils viennent d’ethnies différentes. Ichhabati a de très longues journées parce que le matin avant d’aller à l’école et le soir en rentrant, elle aide à la maison. Elle est très contente d’avoir son amie qui lui a appris l’orya car aujourd’hui, elle se sent comme un poisson dans l’eau à l’école et elle peut aussi s’amuser avec ses autres camarades de classe. Les deux filles sont inséparables. Leur passe-temps préféré ? Chanter ensemble des chansons indoues et danser sur des musiques qui viennent de Bollywood.

    © UNICEF/Isabelle Wolff

     
  • Les Kids au Bénin

    Le Bénin est un petit pays accueillant même si c’est un des royaumes les plus importants d’Afrique de l’Ouest. La cuisine est très bonne et la nature resplendissante. Mais hélas, le Bénin a aussi des problèmes, et pas des moindres. Beaucoup d’enfants meurent à la naissance ou sont victimes du trafic. Les parents envoient leurs enfants à la ville ou à l’étranger, car ils croient que leur avenir sera meilleur. Ce n’est malheureusement pas le cas. Nombreux sont exploités et doivent travailler dur dans leur famille d’accueil. Beaucoup d’enfants sont vendus. Dans le monde, on compte 1,2 millions d’enfants victimes du trafic d’êtres humains. Il est plus que temps de s’en occuper.

    UNICEF Belgique soutient un projet pour lutter contre le commerce d’enfants au Bénin.

    Le témoignage de Fifame

    « Je m’appelle Fifame, j’ai 15 ans et je vis à Porto Novo, la capitale du Bénin. Lorsque mon père est mort, j’ai dû quitter l’école. Pendant très longtemps, j’ai vendu des mandarines dans la rue jusqu’au jour où mon beau-père m’a envoyé dans une famille au Nigeria, un pays voisin. Il pensait que j’irais à l’école là-bas. Pas du tout : cette nouvelle famille m’obligeait à travailler très dur : nettoyer la maison, faire la vaisselle, la lessive et le repassage, aller chercher de l’eau, et tout ça de 8 heures du matin à 11 heures du soir. Si je ne travaillais pas assez vite, ils me battaient. Je n’avais plus aucun contact avec ma famille et on me donnait très peu à manger. Un jour, je me suis enfui. Je suis allé à la police qui m’a apporté à la maison d’accueil de l’UNICEF. Là on m’a soigné et nourri. Ils ont écouté mon histoire et ils ont cherché ma famille pour que je puisse rentrer chez moi. Maintenant je vis de nouveau chez moi et j’apprends un métier : tailleur. »

     
  • Les Kids en Namibie

    La Namibie est un des plus beaux pays d’Afrique. On y trouve des plantes magnifiques et des tas de belles fleurs. Beaucoup de races d’animaux différentes y vivent. Mais à cause de la sècheresse persistante, de la pauvreté et des ravages du sida, la vie y est très difficile. 25 % des personnes qui ont entre 15 et 49 ans sont infectées par le virus du sida. C’est d’ailleurs la première cause de mortalité chez les adultes.

    UNICEF Belgique soutient un projet de prévention du sida en Namibie.

    Le témoignage de Jenny

    « Je m’appelle Jenny, j’ai 17 ans et je vis en Namibie. Je collabore au projet de prévention du sida mis sur pied par l’UNICEF. A l’école, j’ai créé un club pour expliquer aux autres jeunes quels sont les dangers du sida et comment s’en protéger. J’étudie toujours, mais, plus tard, je voudrais me consacrer à la lutte contre la pauvreté dans le monde. Cela n’est possible que si les enfants et les ados peuvent collaborer pour trouver des solutions. Ils représentent l’avenir de l’humanité, ce sont les futurs dirigeants du monde. »

     
  • Les Kids au Niger

    Le Niger est un pays tropical, dont la majeure partie est occupée par le désert du Sahara. Seul le sud du pays n’est pas désertique. Dans le désert vivent les Touaregs, une tribu nomade. Le Niger est un des pays les plus pauvres du monde. Plus d’un enfant sur quatre meurt avant 5 ans. 50% de la population a moins de 15 ans. Seulement 42% des enfants vont à l’école, parmi lesquels on ne compte que 33% de filles.

    UNICEF Belgique soutient un projet d’enseignement au Niger.

    Le témoignage de Hadjara

    « Hello, je m’appelle Hadjara. J’ai 10 ans et je vis dans le village de N’Yalwa au Niger. Mes journées sont bien remplies. Le matin, je me lève à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Arrivée au puits, je fais ma prière. Quand je rentre à la maison, je mange et puis je pars au marché pour vendre des Kopto (feuilles farcies). Quand je les ai toutes vendues, je me lave les mains et je vais à l’école. Pendant l’heure du déjeuner, je mange quelque chose et puis je vais de nouveau chercher de l’eau. Lorsque je rentre à la maison, j’étudie vite mes leçons pour l’après-midi en classe. Le soir, j’aide ma mère à faire le ménage : lessive, donner le bain aux petits, ranger et nettoyer. J’avais 6 frères et soeurs, mais 3 sont morts. Maintenant, c’est moi la plus âgée. Avant le repas du soir, j’étudie mes leçons. Pendant les vacances, je peux un peu jouer le soir. Je suis très contente de pouvoir aller à l’école, comme ça j’apprends des tas de choses. Quand je serai grande, je voudrais être institutrice. »

     
  • Les Kids en Haïti

    Haïti se trouve dans les Caraïbes, juste à côté de la République Dominicaine. C’est un pays de plages de luxe, de cocotiers et de jungle. Mais ce décor splendide cache une réalité terrible. Ce pays a des problèmes énormes, aussi bien politiques qu’économiques. Les enfants en sont les premières victimes : 60% des familles dans les campagnes n’ont pas de quoi se nourrir. 43% de la population n’a pas l’eau potable, ni de sanitaires. Tous les jours, les femmes et les fillettes doivent marcher pendant des kilomètres pour aller chercher de l’eau.

    UNICEF Belgique soutient un projet pour distribuer de l’eau potable en Haïti.

    Haïti après le tremblement de terre

    Le 12 janvier 2010, Haïti a été touché par un terrible tremblement de terre qui a ravagé une grande partie du pays. Beaucoup de gens ont été ensevelis sous les débris des maisons. Beaucoup de survivants ont perdu des membres de leur famille, leur maison et tout ce qu’ils possédaient. Heureusement l’aide est rapidement arrivée du monde entier. Cela était nécessaire car les gens n’avaient plus de toit, plus d’électricité, presque rien à manger et plus d’eau potable. Cette dernière conséquence est particulièrement dangereuse car, sans eau potable, les gens boivent de l’eau insalubre qui les rend malades. De nombreuses écoles étant en ruines, les enfants n’avaient nulle part où aller la journée.

    L’UNICEF a naturellement apporté son aide. Avant le tremblement de terre, Haïti était un pays très pauvre et avait déjà besoin d’aide pour permettre aux enfants d’avoir accès à l’eau, à la nourriture, aux médicaments et à la scolarité. Alors que tout a été détruit, l’aide nécessaire est encore plus importante !

    L’UNICEF a ouvert des centres d’accueil afin que les enfants ne soient pas contraints à dormir dans la rue et pour qu’ils puissent recevoir de la nourriture en suffisance. Partout, des réservoirs d’eau ont été placés afin que la population ait un meilleurs accès à l’eau potable. L’UNICEF va faire en sorte de soigner un maximum de malades et va continuer ses campagnes de vaccination pour les enfants.

    Les enfants doivent également pouvoir retourner à l’école ! L’UNICEF a ouvert plusieurs écoles temporaires afin que les enfants puissent continuer à apprendre et à jouer pendant la journée et ainsi oublier un peu les choses terribles qu’ils ont vécues.

    L’UNICEF ne souhaite pas seulement reconstruire Haïti mais également en faire un pays dans lequel les enfants auront une meilleure vie !

    Le témoignage de Mushecaina

    « Je m’appelle Muschecaina, j’ai 9 ans et je vis en Haïti. J’ai encore quatre frères et sœurs, mais à cause du tremblement de terre, mon petit frère et ma petite sœur ont été gravement blessés. Ma mère est partie en République Dominicaine afin de veiller sur eux. Je suis donc restée seule avec mon père et ma sœur Ismaël ici dans les rues de Port-au-Prince. Mon père a dit que ma mère reviendrait dès que mon frère et ma sœur seraient guéris. J’espère que nous serons bientôt tous ensemble à nouveau. »

    Le témoignage de Peterson

    Peterson est un jeune garçon de 10 ans et vit à Haïti. Avant, il habitait avec ses parents et ses petits frères dans une belle maison, mais à cause du tremblement de terre, sa maison a été complètement détruite. Sa famille et lui vivent aujourd’hui sous un abri de toile. Peterson regrette sa maison et espère pouvoir en retrouver une rapidement et retourner à l’école.

    Le témoignage de Frandy

    Frandy a 8 ans et vit en Haïti. Avec sa petite sœur Ketlyn, il vit aujourd’hui dans un orphelinat car il a perdu ses parents depuis le tremblement de terre. A l’orphelinat, ils ont un abri et des soins. A cause du tremblement de terre, Frandy a perdu un bras. Suite aux soins qu’il a reçus, il dit aujourd’hui vouloir devenir docteur. Pour le moment, l’UNICEF met tout en œuvre afin de retrouver les parents de Frandy et Ketlyn !

     
  • Les Kids en Roumanie

    La Roumanie se trouve au bord de la Mer Noire, près de la Bulgarie, de la Yougoslavie (Serbie), de l’Ukraine et de la Moldavie. C’est un pays superbe. La nature est très belle et, si on fait une excursion dans la région des Carpates, on peut observer des tas d’espèces d’oiseaux, des renards et même des ours. Et pourtant, c’est un des pays les plus pauvres d’Europe. Beaucoup d’enfants sont abandonnés à leur sort, ils ne peuvent pas aller à l’école et se droguent. De plus en plus d’enfants sont atteints par le virus du sida. Les enfants tziganes, surtout les filles, ont une vie super dure et, en général, elles ne vont pas à l’école.

    UNICEF Belgique soutient un programme en Roumanie pour que les petites filles Tziganes puissent aller à l’école.

    Le témoignage de Pamela

    « Bonjour, je m’appelle Pamela. J’ai 8 ans et je vis à Vrancea, en Roumanie. Je vis avec ma mère dans une petite pièce de la maison de mon grand-père. Ma mère est très malade, elle ne peut pas travailler. Grâce à l’UNICEF, je peux aller à l’école. Je suis en première année. Après l’école, je vais dans une maison de quartier où l’on m’aide à faire mes devoirs et où l’on me donne un repas chaud. Plus tard, quand je serai grande, je pourrai aider ma famille. Je suis en train d’apprendre à utiliser un ordinateur. Je travaille le mieux que je peux à l’école pour que, plus tard, je ne doive pas rester à la maison, ni travailler dans les champs. »

     
  • Les Kids au Burundi

    Au centre de l’Afrique, dans la région des grands lacs, se trouve le Burundi. Ce petit état en forme de coeur a des frontières communes avec la République Démocratique du Congo, la Tanzanie et le Rwanda. Le ’pays des mille collines’ n’est pas de tout repos. La sècheresse récurrente et la guerre civile ont épuisé la population. Beaucoup de gens meurent, les écoles et les hôpitaux sont fermés et il n’y a pas assez à manger. Plus de la moitié des enfants ne peuvent pas fréquenter l’école.

    Quelques Données...

    • Capitale : Bujumbura
    • Population : 6,37 millions (10 millions en Belgique)
    • Espérance de vie : 43 ans
    • Mortalité infantile : 70 sur 1000 naissances
    • Langues : Kirundi, Swahili
    • Education : moins de la moitié des enfants vont à l’école (49% seulement) dont moins de la moitié sont des filles.

    Au Burundi, une guerre civile de dix ans a fait beaucoup de dégâts et il y a de nombreux enfants réfugiés. Beaucoup d’entre eux ont perdu leurs parents ou ont été séparés de leur famille alors qu’ils essayaient de passer en Tanzanie. La plupart ont été témoins d’atrocités, d’autres ont été marqués à vie. Les conséquences sont désastreuses : ils deviennent orphelins, n’ont pas les moyens d’aller à l’école, subissent des violences physiques et mentales, vivent dans la pauvreté, ne reçoivent pas de soins en cas de maladie et vivent dans la rue.

    L’UNICEF veut aider les enfants au Burundi à retrouver leur famille ou des familles d’accueil, aider les orphelins du SIDA et les enfants qui souffrent du VIH/SIDA. Il veut aussi donner un toit aux enfants qui vivent dans la rue, leur permettre de retourner à l’école et soutenir les enfants devenus chefs de famille qui ont pris la responsabilité de veiller sur leurs petits frères et soeurs.

    X était un enfant soldat

    X a 18 ans aujourd’hui. Il vivait avec sa famille dans un village dans les collines. A 15 ans, pour échapper à la violence des combats, il a décidé de s’engager dans l’armée. Il n’a prévenu personne, il est juste parti.

    "Les enfants étaient considérés comme des militaires comme les autres et il n’y avait aucun traitement spécial pour eux ". Il regrette très fort cette expérience : "souvent, on avait peur, alors les militaires te donnent des coups de bâton pour que tu continues à avancer même si tu as peur."

    Après 3 ans passés dans les combats, X est retourné dans sa famille. Mais les nuits, il fait toujours des cauchemars : "Souvent, je me réveille en sursaut car je rêve que quelqu’un vient pour me tuer, alors qu’il n’y a personne".

    UNICEF au boulot : démobiliser les enfants soldat

    L’UNICEF discute avec les gouvernements et groupes armés pour que les enfants âgés de moins de 15 ans ne fassent pas la guerre. Il essaie de démobiliser (= faire déposer les armes) tous les enfants soldats pour qu’ils puissent retourner dans leur famille, grandir normalement, aller à l’école et vivre en paix.

     
  • Les Kids en République Démocratique du Congo

    La République Démocratique du Congo est 33 fois plus grande que le Benelux (la surface de la Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg). Le pays possède d’immenses richesses naturelles comme les minéraux et les matières premières. Malgré ces richesses, la vie au Congo est très dure. Au cours des cinq dernières années, 3,3 millions de personnes sont mortes à cause des guerres, de la famine et des épidémies. Beaucoup de kids restent chez eux alors qu’il est si important qu’ils puissent fréquenter l’école.

    UNICEF Belgique soutient un projet d’enseignement dans quatre quartiers de Kinshasa.

    Le témoignage de Mamisa

    « Je m’appelle Mamisa et je suis en 6e à l’école de Kinkole, près de Kinshasa. Quand je serai grande, je voudrais être médecin, comme mon père. Alors, je pourrai améliorer la santé des gens de mon pays. Ce qui manque dans mon école, ce sont les bancs. Il y a beaucoup d’enfants qui doivent s’asseoir sur le sol ou sur une brique. Nous manquons aussi de cahiers pour y recopier toutes nos leçons. »

     
  • Les Kids au Laos

    Le Laos est un pays magnifique d’Asie du Sud-Est. Sa population est très accueillante. Ce pays est un peu plus grand que la Belgique et ne compte que 5 millions d’habitants, ce qui fait la moitié du nombre d’habitants en Belgique. Ils sont souriants alors que leur vie n’est pas rose tous les jours. En effet, le Laos est l’un des pays les plus pauvres de la planète et les kids comme toi n’y ont pas beaucoup d’avenir. Pour survivre, ils vendent de la drogue, ce qui a pour conséquence qu’ils deviennent toxicomanes, vivent dans la rue et finissent leurs jours à l’hôpital. Des milliers d’enfants se réfugient en Thaïlande, le pays voisin, dans l’espoir d’une vie meilleure. Hélas, ce n’est pas toujours le cas.

    UNICEF Belgique soutient un projet au Laos pour protéger ces enfants.

    Le témoignage de Pha

    « Salut, je m’appelle Pha. J’ai 14 ans et je vis dans la province de Khammouane, au sud du Laos. Pour gagner de l’argent, j’ai déménagé à Vientiane, la capitale, sans l’autorisation de mes parents. Je gagne 10.000 kips par jour (le kip est la devise du Laos - 10.000 kips = 1 €).

    Si j’avais le choix, je préfèrerais aller à l’école plutôt que de travailler car j’aurais un avenir meilleur. »