1. Coin des actus
  2. Actus

Actus

  • Quel est le nom de notre fusée ?

    Aide-toi de ton coupon pour compléter le phylactère incomplet et terminer cette planche de B.D. !

    Si tu n’as pas ton coupon, ne panique pas, il y a un indice pour t’aider !

     
  • Objectifs de Développement durable

    Les Objectifs de Développement durable (ou ODD) vont remplacer les Objectifs du Millénaire pour le Développement qui prennent fin cette année.

    Ces ODD ont pour but de rendre le monde meilleur en mettant fin à l’extrême pauvreté, en luttant contre les inégalités et en combattant le changement climatique.

    Chacun devrait avoir l’occasion de prendre un bon départ dans la vie, et personne ne devrait être laissé derrière.

    Cela signifie que tout le monde a les mêmes droits, indépendamment de l’origine, des croyances, que tu sois un garçon ou une fille, riche ou pauvre.

    Nous avons le droit de demander à nos Ministres ce qu’ils font pour atteindre ces objectifs. Ceux-ci ne peuvent pas être atteints sans ton aide et l’action de tous les enfants car ils concernent votre avenir. Il vous appartient de construire le monde dans lequel vous, vos familles, et les générations futures voulez vivre !

    Regarde notre playlist sur YouTube. Tu y verras différentes vidéos sur la pauvreté, les changements climatiques et les actions de soin de santé au Guatemala.

     
  • Les festivités pour les 25 ans des droits de l’enfant en Belgique

    De nombreux événements ont été organisés le 20 novembre 2014 pour célébrer les 25 ans des droits de l’enfant en Belgique !
    En voici quelques-uns en images :

    A Bruxelles | A Tournai | A Ath | A Charleroi | A Verviers | Et vous ?

    A Bruxelles, plus de 400 enfants se sont réunis au centre sportif de l’ADEPS. Dans la matinée, les enfants se sont essayés à différentes activités sportives avant de rencontrer le Délégué général aux droits de l’enfant. Ils ont pu l’interroger sur les questions qu’ils se posaient par rapport aux droits de l’enfant.

    Pendant l’après-midi, la Reine Mathilde a rejoint la fête pour assister à la danse que les enfants lui avaient préparée pour l’occasion, sur la chanson « Magic in the air ». Pour terminer, la Reine a fait un discours que tous les enfants ont écouté attentivement.

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    A Tournai, la Ville de la Solidarité pour UNICEF Belgique en 2014, 320 enfants se sont rassemblés sur la Grand-Place pour former le chiffre 25, symbole du 25ème anniversaire des droits de l’enfant. Les enfants ont ensuite assisté à un chouette spectacle bilingue « Ik en den Theo » et ont partagé un goûter tous ensemble.


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    A Ath, des enfants se sont rendus à l’exposition photo « Blanc Ebène » de Patricia Willocq, une photographe engagée dans les droits de l’enfant.


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    A Charleroi, deux classes de 5ème primaire ont participé à une projection interactive au cours de laquelle ils ont exploré les droits de l’enfant à travers le thème « un endroit, un droit ». Ensuite, ils ont partagé une collation et ont chanté en l’honneur des 25 ans de la Convention.


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    A Verviers, l’on a fêté les 25 ans de la Convention des droits de l’enfant avec un jour d’avance, c’est-à-dire le mercredi 19 novembre. Après un lâcher de ballons, les dessins de 58 enfants de l’Académie des Beaux-Arts ont été exposés sur le rond-point des Droits de l’enfant.


    Et vous, avez-vous fêté les 25 ans des droits de l’enfant ?
    Si oui, n’hésitez pas à partager votre action sur la page ‘Journée du changement’.

     
  • C ma planète !

    Retrouvez l’émission « C ma planète ! » sur la RTBF. Bloggy, petit robot astucieux et curieux du monde, part à la rencontre de jeunes qui se battent pour leurs droits. Du Pérou en Afrique du Sud en passant par le Laos et la Roumanie, nous évoquerons 11 droits importants qu’il faut défendre pour l’avenir des enfants de notre belle planète.

    Une émission à regarder sur La Trois !
    ou visible sur www.ouftivi.be

     
  • Les 25 ans des droits de l’enfant

    En 2014, nous fêtions le 25ème anniversaire de la Convention des droits de l’enfant. Cette Convention, qui a vu le jour le 20 novembre 1989, reprend tous les droits qui doivent être respectés pour que les enfants, comme toi, puissent bien grandir et se développer. Comme les enfants ont plein de droits différents, ils ont été classés en trois grandes catégories. On appelle ces catégories les « 3P » :

    1. les droits de provision,
    2. de protection
    3. et de participation.

    1. Les droits de provision

    Si on parle de ta santé, ton alimentation, ton éducation, ton hygiène ou tes loisirs, on fait référence à tes droits de provision. Ce sont les biens et services dont tu as besoin pour que tu puisses bien te développer. Voici quelques exemples de ces droits : le droit aux soins de santé de base, le droit à une alimentation saine et équilibrée, le droit à une éducation de qualité, etc.


    2. Les droits de protection

    Si on parle de te mettre à l’abri de risques qui pourraient nuire à ton bien-être mental, physique et affectif, on fait référence à tes droits de protection. Ces droits sont essentiels face à des situations d’urgence, des conflits, de la violence, des mauvais traitements ou de la discrimination. En voici quelques exemples : le droit d’être protégé contre toute forme de violence, l’exploitation, la torture, l’enlèvement, etc.


    3. Les droits de participation

    Si on parle d’exprimer ton opinion lorsqu’il y a une décision ou une mesure qui te concerne, on fait référence à tes droits de participation. Chaque enfant peut être informé et exprimer son opinion sur une situation qui le concerne. En voici quelques exemples : le droit à l’information, le droit à la liberté de penser, de conscience et de religion, le droit à la liberté d’expression, etc.


    Fêtons les 25 ans des droits de l’enfant

    Pour célébrer les 25 ans de la Convention des droits de l’enfant, UNICEF te propose d’apprendre la danse qui a été créée spécialement pour l’occasion ! La danse est rythmée par la chanson de l’été, « Magic in the air » de Magic System.

    Tu peux te filmer, toi et tes amis, en train de danser et votre vidéo sera postée sur ce site internet.

    - Voici la vidéo pour apprendre pas à pas la chorégraphie.

     
  • Festival Zéro>18

    La Convention Internationale des Droits de l’Enfant concerne tous les jeunes de 0 à 18 ans, soit 1 million de jeunes en Wallonie et à Bruxelles ! Et cette année, celle-ci a 25 ans. C’est pourquoi nous allons faire du bruit pour célébrer l’événement.

    Dans le cadre de la journée des droits de l’enfant, la Fédération Wallonie-Bruxelles organise la 4ème édition du Festival Zéro>18 :

    Pour les ados - le 22 novembre

    Concerts, animations, scène ouverte, graff, DJ set, expo...
    Avec Mochélan Zoku, Pitcho...
    Où ? à l’Eden à Charleroi

    Pour tous, de 0 à 18 ans - le 23 novembre

    Opéra, cinéma, discokids, animations, cirque, théâtre...
    Avec Saule, Geneviève Laloy, Ici Baba, Le Jouet Musical...
    Où ? A Flagey à Bruxelles

    En savoir plus : www.zero18.be

     
  • Burundi : quelques témoignages

    Témoignage 1 : Augustin, 25 ans

    Réfugié

    « Le Burundi est un pays nouveau pour moi. Je suis né en Tanzanie. Mes parents sont morts lorsque j’étais petit. Je ne connais pas l’histoire de ma famille et je ne sais pas où mes parents et grands-parents ont vécu ici au Burundi. C’est pourquoi je vis temporairement dans un centre tout près de la frontière tanzanienne. Je ne sais pas d’où je viens, je ne sais pas où je vais. J’attends que les autorités burundaises me disent où je peux aller vivre. »


    Témoignage 2 : Victoire

    Bonjour, je m’appelle Victoire. J’ai 14 ans et je suis en 6e année. Je suis née en Tanzanie et c’est là que je suis allée à l’école pour la première fois. De 2008 à 2012, je ne suis pas allée à l’école, car en 2008, les écoles des camps de réfugiés en Tanzanie ont été fermées, pour encourager les gens à rentrer chez eux, au Burundi. J’ai 4 ans de retard scolaire. Nous avons eu des cours du soir, donnés par des enseignants burundais dans les camps de réfugiés. Ces cours du soir étaient organisés chez nous, à la maison, ou à l’église. Mais ce n’est malheureusement pas un enseignement officiel. Notre enseignant nous a donné des rapports et un document indiquant notre niveau d’étude. Mais cet enseignement du soir n’était pas suffisant pour rattraper mon retard. En 2012, mes parents ont inscrit notre famille sur la liste pour retourner au Burundi. Mes parents accordent beaucoup d’importance à l’école et sont heureux que nous y soyons retournés. Mes deux soeurs et mon frère vont également à l’école. Mais j’ai du mal à tout comprendre. Surtout les mathématiques, les sciences et la géographie sont difficiles à suivre pour moi. Beaucoup de matières sont nouvelles pour moi, comme l’histoire et la géographie du Burundi, ça va mieux en français. En Tanzanie, nous avions cours en swahili, et le kirundi est une langue difficile pour moi. Mais malgré les problèmes, je suis contente d’être de retour dans mon pays.


    Témoignage 3 : Adolphe

    Bonjour, je m’appelle Adolphe et j’ai 19 ans. Je suis né en Tanzanie et je suis revenu au Burundi avec ma famille en 2008. En Tanzanie, j’ai eu cours en anglais et en swahili. J’étais en 8e (système d’enseignement tanzanien). Au Burundi, je suis redescendu en 4e année, parce que je devais encore apprendre les langues enseignées au Burundi, le français et le kirundi. J’ai donc 4 ans de retard. Maintenant, je suis en 2e année secondaire. Notre classe compte des enfants d’âges différents. C’était difficile, mais je ne me suis pas laissé décourager et j’ai persévéré. En 6e, j’ai réussi l’examen final et j’ai pu passer à l’école secondaire. J’ai eu de la chance, parce que je suis allé à l’école très jeune. J’ai fait de mon mieux et mon professeur m’a beaucoup aidé. Il m’a demandé régulièrement si je suivais et m’a donné des explications complémentaires lorsque je ne comprenais pas quelque chose. Il a aussi organisé des cours de français et de kirundi pour les élèves rapatriés. Mes camarades de classe m’ont également aidé pour le français et le kirundi. L’école est importante, parce qu’elle nous aide à préparer notre avenir. Même si l’on n’arrive pas à terminer ses études, tout ce que l’on a appris sert dans la vie quotidienne. Plus tard, je voudrais être médecin, pour soigner les enfants.


    Témoignage 4 : Antoinette

    Je m’appelle Antoinette, j’ai 14 ans et je représente les élèves au comité de concertation de notre école. Au comité siègent également des parents, des enseignants et le directeur de notre école. Pendant ces réunions du comité, nous discutons aussi des questions et des problèmes des élèves. Certains élèves ne peuvent pas toujours venir à l’école, ou n’ont pas de matériel scolaire ou d’huile pour leur lampe, afin de pouvoir étudier le soir.
    Nous essayons de convaincre les parents d’envoyer leurs enfants à l’école, d’acheter du matériel scolaire pour eux, ou d’acheter de l’huile pour leur lampe. Le message est ainsi passé du comité de concertation aux autres parents.


    Témoignage 5 : Les élèves de l’école de Rangi

    Sur un sol de pierre...

    Auparavant, la pluie s’infiltrait dans la classe. Aujourd’hui, avec le nouveau toit, nos bancs, nos cahiers et nos livres ne sont plus mouillés. Avant, nous suivions les cours assis sur un sol de pierre. Aujourd’hui nous avons des pupitres.

    Les élèves de la 4e année (dont Santos) de l’École publique Rangi, dans la province de Makamba.


    Témoignage 6 : Benjamin

    J’ai 16 ans et je suis en 6ème année. Nous sommes neuf enfants chez nous. J’ai trois soeurs et cinq frères. Mes parents ont fui en Tanzanie en 1972. Je suis né en Tanzanie en 1996. Lorsque j’ai eu sept ans, je suis allé à l’école, en anglais et en swahili. Au début, j’avais du mal avec l’anglais et le swahili, mais petit à petit, j’ai appris à comprendre ces langues. À la maison, nous parlions le swahili et le kirundi, la langue du Burundi. En août 2012, nous avons quitté volontairement la Tanzanie pour revenir au Burundi. Arrivés ici, nous avons rencontré beaucoup de difficultés, surtout avec la culture et les usages. La façon de saluer les gens, par exemple, est totalement différente : au Burundi, on se donne la main, en Tanzanie, on baisse la tête et quand il s’agit d’une personne plus âgée, on se penche un peu, en signe de respect. Au Burundi, on marche à droite de la route, en Tanzanie à gauche. Nous avons également eu du mal à comprendre et écrire le français. Dans ma classe, nous sommes cinq enfants rapatriés. Je me sens heureux avec les autres enfants burundais et je suis content d’être revenu. Les autres enfants m’ont donné des cours pour me permettre de mieux comprendre


    Témoignage 7 : Evelyne, 13 ans, 5ème année

    J’étais heureuse lorsque nous avons quitté la Tanzanie pour revenir au Burundi. Nous ne sommes plus des réfugiés et nous sommes revenus dans notre pays natal.
    Dans les « écoles amies des enfants », l’UNICEF met l’accent sur la tolérance et la paix. Les autorités burundaises prêtent également attention aux cours de ‘citoyenneté’, où l’on discute notamment de la façon d’accueillir un nouvel élève. Le défi 5 présente davantage d’informations sur ce que font les autorités burundaises pour favoriser l’intégration des familles de réfugiés.


    Témoignage 8 : Ferdinand, 19 ans

    (à droite sur la photo)

    Je loge dans un centre tout près de la frontière tanzanienne. Nous pouvons rester ici jusqu’à ce que nous sachions où aller au Burundi.
    Des organisations internationales nous donnent du maïs, des haricots et d’autres aliments pour vivre. Mais cela fait déjà un moment que nous n’avons rien reçu. Parfois, nous recevons de la nourriture de voisins du centre ou de passants.


    Témoignage 10 d’Enock

    Je m’appelle Enock et je vis sur la colline de Rusovu. J’ai 8 soeurs. Mes parents sont fermiers. J’habite tout près de l’école et je suis responsable de classe. Pendant la guerre, ma famille est restée au Burundi. D’autres familles ont fui en Tanzanie. Dans la classe, il y a des élèves qui ont été rapatriés avec leur famille de Tanzanie, et qui sont donc revenus dans leur pays natal, le Burundi. Nous avons aidé les enfants rapatriés à rattraper leur retard scolaire et à prendre note aux cours. Nous leur avons également expliqué comment nous apprenons et étudions à l’école.
    Maintenant, ils se sentent déjà mieux à l’école. Mais ils n’ont pas beaucoup de matériel scolaire et pas d’uniforme. Ils vivent dans des conditions difficiles et ne mangent pas suffisamment. Mon ami, qui vient de revenir de Tanzanie, vient souvent chez nous. Il peut ainsi manger. D’autres élèves de notre classe invitent également les enfants rapatriés à manger chez eux. Nous nous aidons de cette façon. Nous nous encourageons à bien travailler à l’école et jouons au football ensemble. En tant que responsable de classe, j’aide à résoudre les disputes en classe, j’encourage les autres à étudier, à appliquer les mesures d’hygiène, à nettoyer la classe et à respecter le professeur.

     
  • Burundi : Lorsque la guerre a enfin cessé, les problèmes ont continué

    Dans le monde, plus de la moitié des enfants qui ne vont pas à l’école vivent dans une zone de conflit. Leurs écoles sont détruites et ils sont souvent obligés de fuir.

    Quand la guerre est terminée, les problèmes ne sont pas finis pour autant… De retour dans leur pays, les enfants sont confrontés à de nouvelles difficultés, à la maison comme à l’école.

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    1. Liliane doit redoubler son année !


    Son retour à l’école au Burundi n’a pas été facile ! En Tanzanie, les leçons étaient données en anglais alors qu’au Burundi elles sont données en français. En plus, les élèves de sa nouvelle classe sont beaucoup plus avancés qu’elles… Elle a donc dû redoubler son année et elle se sent mal à l’aise. Heureusement, de nombreux professeurs sont en train d’être formés par l’UNICEF pour apprendre à donner cours dans des classes où les niveaux sont différents. Ainsi, les enfants comme Liliane se sentiront mieux à l’école.

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    2. Dani n’a pas de matériel scolaire


    La famille de Dani travaille beaucoup pour gagner un peu d’argent. Quand ils en ont gagné, ils l’utilisent pour acheter de la nourriture et préparer les repas qu’ils partagent en famille.. Mais l’argent manque souvent…

    Toutefois, Dani va à l’école, même s’il a faim. Ses parents n’ont pas d’argent pour lui acheter du matériel scolaire ; mais l’UNICEF a donné du matériel scolaire aux enfants rapatriés et en offre également à tous les enfants scolarisés qui en ont besoin au début de l’année scolaire.

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    3. Mademoiselle Félicité donne cours dans une église


    Beaucoup d’écoles ont été détruites durant les conflits. Comme celle de Mademoiselle Félicité. Après la guerre, beaucoup de nouveaux élèves sont arrivés. Puisqu’elle n’avait plus de local et qu’il n’y a pas suffisamment d’enseignants pour tous les élèves, elle donne aujourd’hui cours à 80 enfants dans une église.

    Il est difficile de se concentrer dans une église : il y a tellement de bruit ! En plus, il n’y a pas d’eau potable, ni de toilettes.

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    4. Benigne est exclue par les autres élèves


    Benigne n’a pas assez d’argent pour s’acheter un uniforme comme les autres enfants. Souvent, on se moque d’elle parce qu’elle vient d’un camp de réfugiés.

    Les élèves, de plus en plus nombreux, se disputent pour avoir une bonne place ou du matériel scolaire parce qu’il n’y en a pas assez pour tout le monde. Parfois, certains disent que c’est la faute des nouveaux élèves.

    Le retour à l’école au Burundi n’a pas été simple pour Benigne : elle a failli abandonner l’école !

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    5. Justine aide ses voisins


    De retour de Tanzanie, le papa de Justine était très en colère que d’autres personnes habitent dans sa maison. Mais finalement, les familles sont arrivées à s’entendre et s’entraident pour les travaux de réparation et la préparation des repas.

    Maintenant, Justine aime aider et jouer avec ses voisins. Et elle a appris à être solidaire !

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    6. Joseph va dans une « école amie des enfants »


    Joseph a beaucoup souffert pendant la guerre. Mais maintenant, il peut enfin aller dans une école où l’UNICEF fait de son mieux pour adapter les leçons aux enfants : une école « amie des enfants ». Les salles de classes sont grandes et les élèves peuvent s’installer à deux par banc. Il y a tout ce qu’il faut pour être bien attentif !

    Dans les écoles « amies des enfants », on veut que les enfants puissent contribuer à la paix. Ils apprennent ce qu’est la solidarité et la justice. Ils peuvent ensuite transmettre le message de paix aux membres de leur famille, et aux amis.

     
  • 6 km à pied, ça use, ça use ...

    ... 6km à pied, ça use les souliers ! Surtout si on n’en a pas, et si on doit marcher pour aller à l’école et pour revenir à la maison ! Imagine !

    C’est pourtant ce qui arrive tous les jours aux écoliers qui habitent à la campagne en Inde : ils arrivent déjà fatigués en classe ! Mais ce n’est pas le seul défi qu’ils doivent résoudre tout simplement pour pouvoir apprendre à lire, écrire et calculer : regarde.

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    1. Rachana doit marcher !


    Pourtant, elle est déjà bien contente de pouvoir apprendre, car en Inde, en 2012, il y a encore 8 millions d’enfants qui ne vont pas à l’école ! Même si c’est obligatoire, et que tous les enfants du monde ont le même droit à l’éducation !

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    2. Ashu lui, doit travailler


    Ses parents sont trop pauvres, et il doit les aider. Heureusement, l’UNICEF a mis en place un système où il peut, quand il a le temps de revenir en classe, rattraper les leçons là où il avait dû les abandonner !

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    3. Pankaj doit fuir


    Les tempêtes, et parfois même les violences, viennent détruire sa maison et son école . Il doit alors se réfugier dans des centres d’urgences et c’est là qu’il reprend les cours. En classe, il ne va pas seulement étudier mais aussi reprendre confiance en la vie...

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    4. Vari n’est pas la bienvenue


    Elle a subit tellement de moqueries dans sa classe qu’elle n’avait même plus envie d’y aller. Tout cela parce qu’elle est née dans une famille méprisée par les autres. Heureusement , son institutrice est intervenue, et maintenant elle est respectée . Elle peut apprendre et jouer avec les autres élèves.

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    5. Urna donne cours


    ... et pourtant, ce n’est pas facile ! Parfois, elle a 60 élèves dans sa classe, qui peuvent parler jusqu’à 4 langues différentes ! Mais elle a la chance d’être dans une école "amie des enfants" avec tout le matériel qu’il faut . Et finalement, chacun fait son petit chemin et tout le monde s’entraide !

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    6. Naman fait partie du conseil des parents


    Heureusement ! Sans la participation des parents, l’école ne tiendrait pas debout ! Ils se sont même regroupés pour construire une maison pour l’instituteur. Il venait de la ville et ne savait pas arriver à l’heure en classe !

    Que de problèmes à résoudre, pour simplement apprendre comme toi !

    Essaie toi-même : joue au tour du monde des élèves en Inde, en Haîti, en passant par le Burundi, le Congo... et même en Belgique !

    L’UNICEF a besoin de ton soutien pour aider à rapprocher l’école de tous ces élèves : participe toi aussi et organise ton action !

     
  • Le droit à l’éducation, partout et pour tout le monde !

    Tu le sais sûrement, tous les enfants ne vont pas à l’école, pourtant c’est un droit ! Tu n’es peut-être pas toujours content d’aller à l’école et tu ne te plaindrais pas si, par exemple, l’école était annulée à cause de la neige … alors pourquoi d’autres enfants se plaindraient de ne pas y aller ? Pourtant, le 5 octobre 2011, UNICEF a débuté un grand projet sur le droit à l’éducation pendant et après une guerre, une catastrophe naturelle etc. Cette date n’a pas été choisie par hasard, c’est la Journée Mondiale des enseignants ! Tu ne comprends peut-être pas pourquoi l’UNICEF veut parler du droit à l’éducation et trouve cela si important ?

    A quoi penses-tu quand on te dit « école » ? Travailler, étudier, devoir, professeur, punition, jeux, intéressant, copains et copines, classe, apprendre etc. ? Tu trouves sans doute qu’il y a du bon et du moins bon …

    Imagine, pas si loin d’ici et pendant que tu lis ceci, des enfants rêvent d’aller à l’école ! Tu en parles parfois en classe, ou tu le vois à la télé ou dans le journal, il y a des endroits dans le monde où la vie n’est pas facile à cause, par exemple, d’un conflit ou d’une catastrophe naturelle. La vie des gens est totalement chamboulée. Dans ces situations dites « d’urgence », il faut aider les enfants à retrouver le plus vite possible une vie normale.

    des enfants rêvent d'aller à l'école

    Imagine que tout d’un coup, ta maison s’écroule et tu ne trouves plus ta famille … Pour toi, ça serait quoi de retrouver une vie « normale » ? Rejouer avec tes amis ? Manger à ta faim ? Continuer à apprendre des choses ? Ecouter et être écouté ? Te sentir en sécurité ? Recevoir des informations sur ce qu’il s’est passé et ce que tu dois faire ? Être soigné si tu es blessé ? Tu choisis une proposition en particulier ou tu les aimerais toutes ? Ça fait beaucoup de besoins, comment faire ??? Et bien tu peux retrouver tout cela grâce à l’école !
    C’est pour cela qu’UNICEF veut parler à tout le monde du droit à l’éducation dans les situations d’urgence, UNICEF veut que tous les enfants aillent à l’école, même s’il y a une catastrophe. Pour que tout le monde sache que c’est important, UNICEF fait des dépliants, des affiches, des animations etc. Pour les jeunes comme toi, UNICEF crée également des leçons sur le droit à l’éducation que le professeur peut travailler en classe.
    UNICEF veut que tous les enfants aillent à l'école, même s'il y a une catastrophe.

    Mais pourquoi UNICEF veut que tout le monde sache que l’éducation c’est si important dans une situation d’urgence ? Et bien, la plupart du temps, après un conflit ou une catastrophe naturelle, plein de bâtiments, comme l’école, sont détruits et on ne retrouve plus rien. Si on veut que tous les enfants retournent vite à l’école pour qu’ils retrouvent une vie normale, il faut (re)construire des écoles, donner du matériel aux enseignants et aux élèves, s’assurer qu’il y a de l’eau potable et des sanitaires et puis bien sûr, il faut qu’il y ait des enseignants qualifiés pour s’occuper des élèves !

    Et toi, que peux-tu faire ? Pour commencer, tu pourrais en savoir plus sur le droit à l’éducation, en effet, il faut d’abord comprendre un sujet avant de pouvoir donner sa propre opinion (pour te renseigner, vas voir la fiche n° 2 sur l’éducation dans les urgences et le dossier « enfant en détresse »). UNICEF invite les classes à participer à la journée du changement, durant une heure de cours, les élèves et le professeur participent ensemble à une activité sur l’école en situation d’urgence (tu peux en parler à ton professeur et le diriger vers le site www.unicef.be/kids). Le fait de faire la même chose avec plein d’autres classes en Belgique te permet de te rendre compte que tu n’es pas tout seul à vouloir améliorer les choses, ça s’appelle « se mobiliser » pour une cause, un peu comme les personnes qui participent à une manifestation dans la rue. Plus il y a du monde, plus on y porte de l’intérêt. Et puis, si tu te mobilises pour ce genre de cause, ça veut dire que tu es un citoyen actif dans la société, et ça, c’est aussi important pour rendre, petit à petit, le monde meilleur.